De nature sociable mais également curieux et empathique, j’ai toujours été depuis mon plus jeune âge l’oreille attentive des autres. Durant mes études supérieures, je me suis naturellement orienté vers la psychologie et plus particulièrement vers la psychologie sociale, une branche qui s’intéresse aux comportements, aux états mentaux et aux processus mentaux sans jamais les déconnecter du contexte dans lesquels ils s’inscrivent (en effet, un même comportement aura-t-il la même signification / portée selon que celui-ci ait lieu dans tel ou tel contexte ?).Puis, il a fallu faire le choix de ma future carrière, et le recrutement s’est vite imposé comme une évidence, plus particulièrement le recrutement IT, un domaine que j’ai toujours trouvé passionnant, car en perpétuelle transformation, et qui a entretenu mon insatiable besoin de stimulation intellectuelle.(Pour la petite anecdote, si mon aversion pour les matières scientifiques n’avait pas été si grande, je me serais aussi bien vu travailler dans ce domaine. Tout jeune, je m’amusais à monter mes pc tout seul, à essayer de comprendre tous les messages d’erreur quand j’avais des écrans bleu allant jusqu’à démonter pièce par pièce le pc pour comprendre d’où venait la problématique, et j’ai toujours été un féru de jeux vidéo, fin de la disgression !).Durant mes 8 années d’expérience, j’ai été amené à travailler aussi bien en cabinet de recrutement qu’en interne, ce qui m’a permis de développer une vision 360 degrés du recrutement et de mieux appréhender les enjeux métiers, sans oublier les nombreux défis auxquels sont confrontés les entreprises comme l’alignement des talents sur la culture de l’entreprise, la gestion des délais ou encore la pression pour trouver des profils très spécifiques.Mais j’ai été également confronté aux limites de ces deux mondes, le premier où des principes essentiels à mes yeux tels que l’éthique ou encore la déontologie sont souvent relayés au second plan, la priorité étant de faire du chiffre d’affaires coûte que coûte, et le second où le manque de budget ou encore la nécessité d’être ultra polyvalent nous amène très souvent à travailler de manière dégradée.Face à ce constat, j’ai rapidement compris que le meilleur moyen de faire mon métier comme je le concevais, c’était de créer mon propre cabinet de recrutement, projet qui est devenu réalité cette année avec L’Orfèvrerie du Recrutement.