Dans mon corps coule du sang scientifique. Un troupeau de « bit » parcourt mon réseau neuronal et apporte les commandes de mon unité centrale, le cerveau, jusqu’à toutes les parties, même les plus éloignées et périphériques de cette cuirasse qui protège mon esprit Pourtant, j’ai récemment découvert de petites veines, très fines, qui semblent dessiner en toute liberté des tableaux surréalistes dont la beauté éclaire comme une étoile filante les parties plus sombres et inconnues de mon existence. C’est la veine littéraire et la veine verte de la nature.